Comme tu as pu le lire ici, j’ai décidé qu’il était grand temps que je passe une certification Open Water Diver, pour m’assurer un niveau de base en plongée. Pour cela je suis donc passée par le club de plongée Ô Sea Bleu qui me fait faire mes 7 plongées obligatoires pour valider ma certification. Aujourd’hui je vais pour parler des 3 premières plongées, dans un prochain épisode, je vous présenterai les 4 plongées restantes, ainsi que la partie théorique !

Pour retrouver l’épisode 1 c’est par ici !

 

Plongée numéro 1 : Prendre le matériel en main.

Cette certification s’adresse aux grands débutants et s’adapte au niveau de chacun, il faut le reconnaître : c’est très confortable ! Première étape donc, s’assurer du niveau d’aisance de chacun des participants dans l’eau. Dans mon cas c’était plutôt chouette, on était deux à passer notre niveau 1, moi et une autre nana qui s’appelle Marine (coucou Marine !) qui, comme moi, a apparemment été croisée avec un poisson. Notre instructeur nous a donc fait nager en palmes-masque-tuba pour voir comment un utilisait nos palmes, notre tuba, etc. Bon du coup avec nous c’était vite fait, mais pour les plus terrestres d’entre vous, pas de panique, l’instructeur saura vous aider à vous approprier votre matériel!

Deuxième étape, préparer le matériel correctement, c’est-à-dire équiper sa bouteille comme un champion et vérifier que tout fonctionne chez soi et chez son partenaire, puis se mettre à l’eau avec tout le matériel sur le dos ! Pour notre première plongée, on s’est mis à l’eau assises depuis la marche du bateau. De là, on fait tout un tas d’exercices sous la surface pour se sentir à l’aise et évacuer les plus grosses angoisses. En gros : enlever et remettre son détendeur et vider l’eau du masque. No panic, grâce au moniteur qui montre tous les gestes et qui sait nous mettre en confiance, on est capable de reproduire les exercices un par un.

Enfin, dernière étape de la première plongée… Plonger ! Une fois la descente effectuée, on se balade un peu sous l’eau. L’idée ici c’est d’explorer la sensation d’apesanteur pour trouver la flottabilité idéale : c’est-à-dire, ta capacité à nager sans couler ni remonter à la surface ! Ca peut paraître évident, dit comme ça, mais c’est l’élément le plus subtil à s’approprier quand on commence à plonger !

 

Plongée numéro 2 : Plonger à deux.

Bon, moi j’ai eu du bol, j’ai fait mes trois premières plongées avec Marine : on était dans des conditions idéales pour s’entraîner à plonger à deux. Oui parce qu’au début, on est concentré sur les poissons, ou sur son confort, mais en plongée, on n’est jamais seul ! En cas de pépin, on a toujours un binôme capable de nous porter secours… Et vice versa. L’objectif de la seconde plongée, c’est bien de prendre les bons réflexes de communication et d’entraide avec son équipier.

Nous, pour commencer, on a fait une mise à l’eau “pas de géant”. C’est assez marrant, en gros tu marches dans l’eau avec un grand pas qui te permet de t’immerger d’un coup. Vu de l’extérieur on se croirait dans un dessin animé type Bugs Bunny ou Bip bip et Coyote. Ensuite, on s’est entraînées à enlever et remettre notre matériel dans l’eau (ceinture de plomb et gilet) puis c’était ti-par pour plonger ! Une fois sous l’eau, on a travaillé avec nos détendeurs : comment prévenir son binôme en cas de panne pour passer sur le détendeur de secours, la distance maximale qu’il doit y avoir entre deux équipiers, et puis la communication de base. En bonnes élèves que nous sommes, avec Marine, on a passé le reste de la plongée à se demander poliment si tout était ok.

 

Plongée numéro 3 : Gérer le risque.

La troisième plongée commence par une mise à l’eau en “bascule arrière” : on se met enfin à l’eau comme les plongeurs dans les films ! En vrai la sensation est plutôt rigolote, et perso, j’ai bien envie de dire que c’est ma mise à l’eau préférée, puisque c’est celle qui implique le moins de porter une grosse bouteille sur plusieurs mètres avec ses palmes.

Côté pratique, le but de la plongée en elle-même c’est surtout de gagner en aisance lorsqu’on nage sous l’eau. Pour nous aider à gagner en autonomie, on a été équipées d’ordinateurs de plongée qui nous donnaient la profondeur et le temps passé sous l’eau. Par contre grosse loose, ni Marine ni moi n’avons réussi à passer nos oreilles au-delà de 5 mètres. On s’est donc limitées à une toute petite plongée !

Côté exercices, cette fois, on va un peu plus loin dans la gestion de risques : on apprend à remonter en urgence aux palmes ou avec le gilet. En gros : si tu veux pas que tes poumons explosent (#truestory) il faut bien penser à expirer tout au long de la remontée ! On remonte donc en douceur et sans retenir sa respiration. On apprend également à porter assistance à son binôme en tractant celui-ci si, par exemple, il s’est fait une crampe ou qu’il ne se sent pas très bien.

plonger avec les tortues la réunion

A noter que pour nos trois plongées, le temps était dégueu au possible : pluie, courant, houle, on aura tout eu, mais je préfère me dire que j’ai appris dans des conditions compliquées, ça me fera encore plus profiter de mes prochaines plongées !

 

Bon, et toi, t’en es où de ta pratique de la plongée ?

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